Elles commencent à profiter de la baisse des taux. En 2025, le recul de la rémunération du livret A les aidera.
Ce n’est pas encore le grand soir, mais les signaux sont encourageants. Depuis quelques mois, les activités de détail des banques françaises, qui englobent les crédits aux ménages et aux entreprises, et la collecte d’épargne, commencent à reprendre un petit peu de poil de la bête. Certes, aucune banque n’a fait d’étincelles avec ces activités au troisième trimestre, et leurs revenus sont toujours à la peine. Mais « le plus dur est passé, avance Nicolas Darbo, associé chez Accuracy.
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D’autres éléments viennent en appui. « Les ménages transfèrent moins l’argent de leurs comptes courants vers des produits d’épargne que les banques doivent rémunérer de 2 % à 3 %, note Nicolas Darbo. La bulle des dépôts à vue s’est dégonflée. »
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Pour autant, les établissements bancaires pourront faire face. « Les banques françaises sont très diversifiées et en bonne santé, souligne Nicolas Darbo.Et la plupart sont agressives en matière de croissance externe.
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