Les banques françaises accusent un certain retard par rapport à leurs homologues du Sud en matière de cession de leurs créances douteuses.
Mais une directive européenne régissant ce marché pourrait contribuer à changer la donne, d’autant plus que des acteurs solides, qui rachètent ces créances et gèrent les portefeuilles, sont déjà en place.
Bien qu’elle soit courante, notamment dans le cadre de l’affacturage, la cession de créances reste un sujet tabou dans le secteur bancaire français […]
» Cela a également un impact sur la qualité des données mises à la disposition des investisseurs, notamment étrangers, qui attendent des normes plus homogènes », regrette l’experte de Deloitte, qui peut organiser des cessions (à l’instar d’EY, Précision ou Interpath).
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