Les récentes annonces de Microsoft, Amazon et Google concernant des investissements dans l'énergie nucléaire pourraient vous faire croire que la consommation d'énergie est le dernier obstacle à franchir pour développer l'intelligence artificielle (IA) à grande échelle.
Le Canada ne devrait-il pas suivre cet exemple, surtout s'il veut conserver sa position de leader dans le domaine de l'IA ? Une discussion plus nuancée s'impose. L'ironie de la chose, c'est que nous pourrions avoir besoin de la puissance de calcul de l'IA pour relever les nombreux défis posés par cette technologie émergente.
Lire l'article complet de Melissa Di Marco et Rabeh Ayari (en anglais) ici.